On me le dit souvent, avec une petite moue : le vin espagnol serait lourd, chargé d’alcool, sans grand intérêt. Je prends le pari contraire. Avec ce cours consacré aux grands vins espagnols à Toulouse, je viens chez vous pour vous faire changer d’avis, verre après verre, et nous irons bien plus loin que la Rioja.
Je suis Nicolas Mothe, œnologue à Toulouse. Rugbyman et épicurien, j’ai toujours eu un faible pour les vins que l’on juge trop vite, et l’Espagne en fait partie. Derrière les bouteilles bon marché des rayons se cachent des vignobles d’altitude, des côtes battues par l’Atlantique et des cépages que l’on ne cultive presque nulle part ailleurs. En dehors des cours, je conseille des vignerons de Fronton et de Gaillac, du suivi des maturités jusqu’à la mise en bouteille.
Pourquoi les vins espagnols ont-ils si mauvaise réputation ?
Parce qu’on les a longtemps connus par leurs bouteilles les plus simples : des rouges chauds et très mûrs, vendus à petit prix. Cette image tient encore à table. Elle oublie la fraîcheur des blancs de Galice, la finesse de certains rouges de Castille et le travail de vignerons qui ont choisi la précision plutôt que la force.
Le climat explique une partie du malentendu. Une grande partie de l’Espagne vit sous un soleil généreux, et un raisin qui mûrit vite donne facilement des vins riches en sucre, donc en alcool. Mais le pays est immense. Entre la côte verte et humide du nord-ouest et les hauts plateaux du centre, les conditions changent du tout au tout, et les vins avec elles.
Pendant la soirée, mon travail consiste à vous faire sentir ces écarts. Vous verrez qu’un vin du sud peut rester digeste, qu’un rouge très sombre peut garder de la tension, et que l’alcool, quand il est bien porté, ne brûle pas la gorge : il donne de l’ampleur.
Quels vignobles et quels cépages allons-nous découvrir ?
Nous voyagerons en Catalogne, en Castille-et-León, en Galice et dans la région de Valence, avec des cépages que l’on croise rarement en France : l’albariño, le bobal, la tinta de Toro. Chacun raconte un paysage, un climat et une manière de travailler, et c’est ce récit que nous allons suivre dans le verre.
L’albariño vient de Galice, au nord-ouest, là où l’océan apporte la pluie et la brume. Il donne des blancs vifs, aux parfums d’agrumes et de fleurs blanches, avec parfois une pointe saline qui appelle les huîtres ou un poisson grillé. Servi bien frais, il réveille la bouche comme une bouffée d’air marin.
Le bobal pousse surtout dans l’arrière-pays de Valence. Sa peau épaisse donne des vins d’une couleur profonde, presque violette quand on penche le verre au-dessus d’une nappe blanche. Au nez, les fruits noirs dominent : la mûre, le cassis, parfois une touche de réglisse.
La tinta de Toro est le nom local du tempranillo autour de la ville de Toro, en Castille-et-León. Sur ces terres sèches, elle donne des rouges denses et solaires, aux tanins serrés, qui réclament une pièce de bœuf saisie ou un fromage de brebis bien affiné.
La Catalogne, enfin, nous rappelle que l’Espagne sait produire des vins de caractère très loin des clichés. Je vous parlerai de ses sols, de ses cépages et de ce qui sépare ses vins de ceux de l’intérieur du pays.
Comment se passe un cours de grands vins espagnols à Toulouse chez vous ?
J’arrive chez vous avec tout le nécessaire de dégustation : les bouteilles, les verres, les crachoirs. Pendant 1h30, nous goûtons et nous comparons, en prenant le temps d’en parler. Il suffit de réunir au moins 6 personnes autour d’une table dégagée, pour une soirée en semaine ou le week-end.
Je commence toujours par la robe. On incline le verre, on regarde la couleur filer vers le bord, plus claire ou plus sombre selon l’âge du vin. Puis vient le nez, timide au premier abord, qui s’ouvre quand on fait tourner le vin. La bouche arrive en dernier, et c’est là que les discussions s’animent : l’un trouve le vin trop fort, l’autre le trouve juste, un troisième change d’avis à la deuxième gorgée.
Je ne donne pas de cours magistral. Je vous apporte des repères simples pour mettre des mots sur vos sensations, puis je vous laisse la parole. Les débutants s’y retrouvent, les amateurs plus aguerris repartent avec de nouvelles références. Si vous voulez préparer la soirée, j’ai décrit les grandes étapes de la dégustation dans un autre article, et vous trouverez le fonctionnement général de mes cours d’œnologie à domicile à Toulouse sur une page dédiée.
Combien coûte la soirée et jusqu’où je me déplace
Le cours revient à 40 € par personne. Vous pouvez ajouter une planche de charcuterie ou de fromages pour 7 € par personne. Le gras d’une tranche de jambon, la pâte d’un fromage qui s’effrite sous le couteau : ces bouchées changent la manière dont les vins se goûtent, et c’est souvent à ce moment que les plus sceptiques rendent les armes.
Je me déplace chez les particuliers à Toulouse et dans les communes alentour. Pour les entreprises, je viens aussi dans vos locaux sur Toulouse, à Montauban ou à Albi : une dégustation de vins espagnols fait une belle fin de journée pour une équipe.
Toutes les formules sont réunies sur la page des tarifs des cours à domicile. Si la France vous attire davantage que l’Espagne, le cours sur les grands cépages de France suit le même principe. Pour réserver votre soirée de dégustation de vin à domicile à Toulouse et dans les environs, écrivez-moi via le formulaire de contact ou appelez-moi directement.
Questions fréquentes
Faut-il s’y connaître en vin pour suivre ce cours ?
Non. Je pars de vos sensations, sans jargon. Les débutants apprennent à décrire un vin, les amateurs découvrent des cépages qu’ils n’avaient encore jamais goûtés.
Combien de personnes faut-il réunir ?
Le cours se fait à partir de 6 personnes. Invitez votre famille, vos amis ou vos collègues : tout le monde trouve sa place, du moment que la table est assez grande pour les verres.
Peut-on manger pendant la dégustation ?
Oui, avec l’option planche de charcuterie ou de fromages à 7 € par personne. C’est aussi la meilleure façon de comprendre comment un vin évolue au contact d’un aliment.
Goûte-t-on uniquement de la Rioja ?
Non, justement. La Rioja a sa place dans l’histoire du vin espagnol, mais la soirée vous emmène aussi en Galice, en Castille-et-León, en Catalogne et du côté de Valence.


